22.01.2009
Prout Prout dans le Marais
Dimanche après midi, je me baladais dans le marais, dans les rues bondées de bobos qui allaient et sortaient des magasins ouverts tel que Z&V, Codesco ou encore Bernard Chiarel. Je venais des halles où j'avais loupé ma séance de ciné et où un mec de 15 ans mon cadet était venu me draguer. D'ailleurs, avec du recul, au lieu de lui répondre "non" lorsqu'il m'a abordé et m'a dit "Salut, on peut discuter toi et moi quelques instants?", j'aurais pu répondre "j'ai l'âge d'être ta mère."
Bref, j'avais donc marché jusque dans le marais pour faire un tour dans ces magasins de p*tasses. Je n'étais pas maquillée, j'avais mis un vieux jean, j'étais en basket et j'avais une polaire grise à capuche H&H. Autant vous dire que je ne ressemblais à rien face à la ribambelle de pinups à bottes et à talons hauts. Alors que je regardais les écharpes Z&V à 120 euros, acrylique, déjà boulochées et soldées à 30%, une nana me bouscule et se jette sur la paire de gants la plus moche que j'ai jamais vu de ma vie mais avec le logo Z&V bien visible dessus. Je soupire et elle me lance alors un regard noir que je soutiens et que je gagne même.
Je continue mon tour de magasin et elle reprend sa chasse à la marque. Nous nous retrouvons près des débardeurs où une foule de p*tasses s’affèrent devant des hauts pailletés. Si elle me repousse je lui arrache l’étiquette SR de sa doudoune, me suis-je promis. Alors que je regardais un top, une odeur de prout émana, accompagné de cris, de plaintes et de lamentations.
Je me retourne et vois la nana pliée en deux, tordue de douleur et de honte. La pauvre fille était, je pense, prise d’une gastro fulgurante au milieu des strass et paillettes. J’ai quand même remarqué avant de m’enfuir très vite tant l’odeur était insupportable, que la nana avait gardé les gants en mains …
High five God, ai-je pensé.
14:49 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
17.01.2009
Une vendredasse en Bretagne
Toutes ressemblance avec des personnages existants ou ayant existés etc...
Cette histoire se passe donc en Bretagne, comme le titre l'indique, sur une île où seuls les bars sont le moteur économique des communes des environs. Chez Gégé, c'est pas le bar le plus branché du monde mais au moins le demi est à bon prix et ça rameute du monte. C'est un vendredi soir, un soir de grande affluence chez Gégé, les jeunes fêtent la fin des cours et les plus âgés la fin d'une semaine de travail. Un gars (en Bretagne, on dit un "gars" et pas un "homme" ou un "mec") se tient au comptoir et enchaine les demi tout en faisant connaissance avec les gens qui l'entourent. Il plaisante, raconte des anecdotes, rit aux blagues des autres... bref, il attire du monde autour de lui.
Il discute avec un groupe de jeunes qui au bout d'un moment décide d'aller fumer une petite clope à l'extérieur du bar. Il les suit. La nuit est claire, c'est la pleine lune. En arrivant dehors, lui qui ne fume pas, décide d'attirer l'attention sur lui.
" hey les gars! vous voyez cette montée? (et il montre de la tête une ruelle qui monte et jouxte le bar) Et ben je vais gagner la course!!!" Et il part en courant en montant la côte.
Chacun se regarde un peu interloqué et amusé à la fois. Mais qu'a t-il voulu dire?! Peu importe, on fume sa clope sans se poser trop de question sur ce qu'il est parti faire en haut.
Quelques minutes plus tard, un bruit d'eau qui court arrive près du bar. Le groupe de jeunes fait alors attention à cette petite rigole qui passe le long de la ruelle. Arrive alors en même le gars du bar qui se met à crier hyper fort:
"ouéééééééééé j'ai gagné!!!"
Il avait pissé en haut de la rue et était arrivé devant le bar avant son pipi dans la rigole.
00:31 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11.12.2008
Dans la série: mon patron a un anus plus grand que son cerveau
Hier, j’ai demandé à mon groscondepatron trois jours de vacances avant Noël pour rentrer boire du chouchen dans ma terre natale avec mes proches. Celui ci m’a répondu sans détour: "non et par contre je ferme la boite après Noël donc tu seras en congés forcés et sans solde pendant la deuxième semaine"
Sympa.
Du coup, je lui ai dit que ça ne m'intéressait pas de prendre des congés à ce moment là et que je pouvais très bien travailler de chez moi puisque c'est ce que je fais depuis le début ou presque, puisque nous n'avons pas PHYSIQUEMENT de bureaux. Et que d'ailleurs, je ne vois pas comment "il ferme" la boite...
Du coup, après maintes réflexions, il a décidé de me donner 2 semaines de vacances sans solde en me disant que comme je voulais la première semaine, je pouvais la prendre mais à la condition de prendre la deuxième aussi.
Je sais que j'aurais du dire non, que je vais avoir la moitié d'une paie et que je vais être en galère mais rien que de penser à deux semaines de vacances sans voir ce groscondepatron, ça me met dans un état euphorique indécent.
Enfin bref, depuis cet échange, il a menacé de me virer, m’a dit que sa boite « c’était pas le club med ni l’école » et qu’il avait besoin de personnes « matures et autonomes ». J’ai beau lui dire que c’est lui qui me force à prendre des vacances, sa colère ne désemplit pas…
J’ai envie de me le faire. Des idées ? Je suis prête à tout. Je me demande aussi depuis quand il n’a pas eu de relations sexuelles ?
14:33 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


